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PEN BOLIVIE – « RÉSISTER »
LA LUMIÈRE DE LA POÉSIE CONTRE LE CHAOS DU MONDE

    Escritores de PEN Bolivia - Écrivains de PEN Bolivie - Rocío Durán-Barba

    « RÉSISTER »

    La lumière de la poésie contre le chaos du monde

    Lectura de poemas de la ANTOLOGÍA RESISTIR, 300 escritores.

    10 de febrero 2024.

    Avec cette idée qui nous inspire, nous émeut et nous appelle, RÉSISTER – 300 écrivains –, reprend son souffle en 2024 !

    Après le grand écho que nous avons eu fin 2023, nous avons reçu de nombreuses demandes dans ce sens. Nous sommes nombreux à partager l’opinion selon laquelle nous, les écrivains, avons un rôle à assumer face au chaos du monde.

    Portés par cette pensée, un groupe remarquable de poètes boliviens co-auteurs des anthologies RÉSISTER, ANTHOLOGIE DE POÉSIE LATINO-AMÉRICAINE 2020, et RÉSISTER 2022-2023, 150 ÉCRIVAINS DE PLUS, élèveront leurs voix guidés par notre devise : « Résister ». Devise qui résume l’histoire de l’Amérique latine. Reflète l’esprit de nos peuples à travers l’histoire, et aujourd’hui face au chaos du monde.

     

    La visioconférence avec les poètes de PEN Bolivie nous a laissé le souffle de la poésie à l’horizon.

    ANA MARÍA DIPP:

    « Pour PEN Bolivie, faire partie des anthologies Résister 2020 et Resistir 2023 a été particulièrement important », a déclaré Ana María Dipp, présidente de PEN Bolivie. « Ce sont deux œuvres qui ne connaissent pas les distances, la mesquinerie, l’égoïsme ou les ambitions personnelles. Merci, chère Rocío, pour le travail inlassable que tu accomplis afin de laisser une empreinte éternelle sur nos chemins. 

    « Aujourd’hui, la poésie “Résister” nous rassemble dans un seul but d’amour pour l’humanité : lever une voix d’encouragement, de chaleur et de compréhension. Lever une voix capable de traverser les frontières pour vaincre la douleur, l’indifférence et l’insensibilité.

    « Je te remercie de nous avoir réunis à nouveau dans un espace de réflexion, d’une profonde qualité humaine, précisément en ce moment où le monde connaît un singulier chaos. Il est important que tant de voix s’élèvent autour de la poésie pour atteindre tous les coins du monde avec une parole d’encouragement, de paix et de solidarité. Merci à tous et à tant de poètes réunis autour de ces œuvres et de ce mot au sens si profond : RÉSISTER. »

     

    La lecture des poèmes et les propos des écrivains de PEN Bolivie ont rendu cette rencontre passionnante !

    NORAH BERNAL

    « Nous devons tous convenir de l’importance de lutter pour la liberté et la justice. Personne n’est mieux placé que le peuple bolivien pour comprendre la signification de résister, résistance, résistons (…). L’univers attend du poète un monde d’illusion, mais en ce moment, avant tout, une parole combative pour survivre (…) “Jamás vencidos” est le poème que j’ai écrit, inspiré par l’horreur de la pandémie. »

    ANA MARIA DIPP

    Elle a lu son poème publié dans l’anthologie Résister 2023 : « ¡Resiste hoy. Resiste siempre ! ». Dont les vers nous invitent largement au thème qui nous convoque aujourd’hui : « Aujourd’hui, je ne veux / ni rire ni pleurer (…) Je veux simplement, / avancer sur le chemin de la vie. »

    RUTH RIVAS

    « Les mots nous unissent. Les mots ne sont ni grands ni petits. Ils sont l’expression de la pensée, de l’érudition ; et au-delà, ils sont l’expression de l’âme. Dans ce sens, il convient de répéter la devise qui nous unit dans cette rencontre : “Résister, à la lumière de la poésie contre le chaos du monde”, qui se reflète dans “Resistir”, mon poème. »

    EDMUNDO TORREJÓN

    « Ma reconnaissance à Rocío pour cet immense effort visant à rassembler nos voix boliviennes et les voix de 14 pays d’Amérique latine. Je suis convaincu que le réservoir du monde est fait par les poètes et la poésie face à cette immense tragédie que nous vivons. » Edmundo a lu son poème « Ajenas partituras ».

    PILAR PEDRAZA

    « Salutations à tous depuis une résistance continuelle. Il faudrait se demander ce qui se passe lorsque nous cessons de résister ; et à vrai dire la vie disparaît lorsque la résistance s’épuise. Pour le poète, la poésie est une arme importante dans sa lutte de résistance car l’écrit perdure, il est son témoignage le plus important. “J’ai résisté” est le poème que j’ai écrit. »

    DENNIS MORALES

    « C’est un privilège d’être parmi vous. Mon poème “convolusión de fuerzas” parle de l’instant où les fleurs naissent. » Son poème part de cette idée : « Le temps en réserve / l’absence nous attrape » et finit par cette affirmation : « nous résistons, cœur, / vie et force engagés ».

    MILENA MONTAÑO

    « Félicitations à Rocío pour cette heureuse initiative qui nous permet de nous retrouver et de fraterniser encore et encore à travers de la poésie. C’est un privilège et un honneur de faire partie de cette anthologie qui a vu le jour dans les années difficiles de la pandémie, années durant lesquelles “Résister” est devenu l’instrument le plus beau et le plus important. C’est le mot qui nous a unis et qui nous unit aujourd’hui dans les nouveaux moments difficiles que traverse l’humanité. » Milena a lu son poème : « Voler dans l’ombre ».

    IVAN PRADO

    « Aujourd’hui, l’humanité traverse une crise et nous devons résister. Résister à l’assaut de ce qui se passe et de ce qui viendra avec les conflits et les changements qui sont en train de se produire. Cette devise autour de laquelle nous sommes réunis, reflète l’esprit latino-américain et, en particulier, l’esprit bolivien… ». Comme le dit son poème « Résistance et liberté ».

    ROSALBA GUZMÁN

    « C’est un honneur de figurer dans l’anthologie Résister. Ce mot a de multiples visages et significations. La voix de la poésie permet de dire l’impossible dans des moments marqués par la tragédie. C’est ce que traduit mon poème “Resistir”, écrit avec découragement au moment de la pandémie. »

    JAHEL LOREDO

    Elle a écrit plusieurs poèmes autour de ce thème : « résister », car c’est une devise qui l’a touchée au plus profond de son âme. Son poème publié dans l’anthologie Résister 2023, qui a par titre : « Resistir, existir », en témoigne : « J’existe dans le mot parce que le mot est (…) Le mot, c’est résister dans l’espérance… »

    BIYÚ SUÁREZ

    « Je tiens tout particulièrement à remercier Rocío pour le grand effort qu’elle déploie afin de nous unir par la poésie et de faire connaître ce qui est notre pays, ce qui est bolivien. Mon poème “Grito de sal” est un hymne à la résistance en Bolivie. »

    NINA MENDOZA

    « La poésie est la chose la plus sublime qui soit. C’est une expression pure et désintéressée. Et elle sert aussi à faire des dénonciations… »  Le poème qu’a lu Nina « Resistir » a été écrit à un moment très douloureux de sa vie et pourtant il se termine sur un air d’optimisme : « Résistons pour une nouvelle vie ».

    Vous pouvez regarder la réunion avec les poètes de PEN Bolivie ici:

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